Solidaire o nada
Le syndicat au service de ses adhérents.  - Message de l'entreprise
Blog M.D.P.S.

Solidaire o nada

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Chris Medina - What Are Words
Music video by Chris Medina performing What Are Words. (C) 2011 19 Recordings, Inc.
Pourquoi l'autre devient si important quand j'ai besoin de lui? Pourquoi l'égoïsme et l'égocentrisme sont au centre de notre communication? Pourquoi, je me déconsidère, à tel point que je crois que je puisse profiter d'un être doté d'une intelligence "normale" tout au moins supérieure à la mienne, puisque je veux profiter de ses compétences? Pourquoi, je me déconsidère, à tel point, que je puisse croire que l'autre n'ait pas besoin de moi? Nous sommes en communication permanente, le silence, la fuite, le mutisme sont des modes de communication. J'ai une crainte à exposer mes idées, je n'ai pas confiance en moi et pourtant, je voudrais participer à l'action, aller de l'avant, mais je suis mon propre frein, je crois que je  ne sers à rien... Pourtant, je suis convaincu(e) que j'ai du talent, mais j'ai peur que l'on me juge, que l'on me critique, en fait que l'on me découvre. Alors, je garde mes idées, mes grandes ambitions restent lettre morte... Je voudrais faire le grand saut, que ma petite vie devienne envie, que les gens me voient sous mon vrai jour, je suis fort(e), je peux aider les autres, j'ai envie d'aider les autres parce que je me sens fort(e).
J'ai une vie qui vaut la peine d'être vécue, je veux la partager avec les autres, je suis moteur, je ne suis pas dans la file d'attente, j'avance, je sais que c'est la seule solution à mon ambition d'être un(e) individu(e), indivisible parce que j'existe et que ce que j'ai à dire, à faire est important, est que je me prenne en main... Je veux créer, être acteur(trice), je suis épuisé(e) de ma petite vie, cette petite vie qui m'astreint à me taire, à me contenter de miettes que l'on me donne, à dire oui, alors que je voulais dire non. Je suis fatigué(e) de ma médiocrité, je veux fuir ma stagnation, personne, ni aucun système pervers ne pourra à l'avenir me convenir. "Cogitum ergo sum", ce sera à l'avenir ma ligne de conduite. Je suis un roseau pensant, l'adversité va me faire plier, peut-être, mais elle ne me fera jamais me rompre.
Je suis un lutteur, et la lutte m'est indispensable. Elle me permet d'être un être debout, conscient de la difficulté d'une telle posture. Mais elle me sied à merveille, c'est la seule alternative qui me  convienne.
Ces prémices sont sans doute à la base du syndicalisme. Pourquoi, je peux croire que les autres ont besoin de me mes compétences? Tout simplement, au lieu de les enfouir, je les ai développées, nourries, entretenues, parce qu'elles sont ma marque de fabrique.
Mes compétences, mes connaissances en droit social, en droit du travail, ne me servent à rien personnellement, je dois les mettre au service de ceux qui traversent une phase problématique dans leur parcours professionnel.
 Ne laisser jamais aux autres le soin d'organiser votre vie. Ils n'ont aucune compétence à le faire!!!
Le syndicalisme m'a au moins appris cela...
 
Mes amitiés syndicalistes.
 
Le MDPS a besoin de vrais talents qui s'ignorent, qui ne craignent pas de s'exprimer au grand jour, qui vont franchir le pas...
Soyez convaincus(es), que vos idées valent la peine d'être connues et diffusées au plus grand nombre.
Je me permets à ce niveau de vous faire part d'une "maxime" de Sacha GU...:"Si ceux qui disent du mal de moi, savaient ce que je pensais d'eux, ils en diraient d'avantage...."
 
 
Daniel LAPIERRE.
 
 
 
 
 
 

10 commentaires pour Solidaire o nada:

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galon on lundi 8 août 2011 16:07
L'autre est important dans note vie, car nous avons besoin de son regard, pour nous approuver, pour nous désapprouver, pour nous montrer notre différence. Souvent, il nous freine, nous ne voulons pas lui déplaire, alors on fait avec. Peu de personnes sont en accord avec leurs idées. Elles ont des idées, mais elles savent que les mettre en pratique va les éloigner de ceux qui les entourent. Comme la crainte de la solitude fait peur, elles se taisent ou bien elles acquissent... C'est malheureusement le lot quotidien. La facilité est plus vivable que le conflit même potentiel. Votre détermination force le respect. Je vous souhaite bonne réussite dans votre quête d'altruisme. je vous salue bien bas. Galarno.
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lefort agnes on lundi 8 août 2011 16:36
Bonjour Monsieur LAPIERRE. Sans doute vous ne vous rappelez plus de moi, je suis une québécoise qui avait fait un stage d'éducatrice à la REUNION. J'ai beaucoup apprécié vos écrits sur zinfos974. Bien que je craignais que mes prises de position en votre faveur sur l'affaire de l'ARAST, me causent un embêtement,rien de tout ça. Mon satge a été validé. Et de temps en temps je tape sur la toile: "daniel lapierre" et j'arrive à suivre un peu votre actualité. Pas de baisse de régime, c'est bien. Mon grand regret, je n'ai jamais eu la chance de vous discutayer face à face. Promis, si je reviens à la REUNION... Je vous déniche. Cela fait du baume au coeur des gens comme toué. Je n'ai plus peur d'être moi. Bon bec du Québec. Tu passes peut-être par chez nous un de ces jours???? Alors tu me sonnes, mais bouzin, bouzin!!! Gros bec. agnes.
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LAPIERRE Daniel on lundi 8 août 2011 17:03
Bonjour Agnes, Je me permets de vous remercier pour votre commentaire qui me rassure, je ne suis pas le seul à mettre du baume au coeur. Même moi en tant qu'humain syndicaliste, j'ai besoin de baume au coeur. Merci encore, je ne pensais pas que mes écrits puissent se transporter au Québec par l'intermède d'une "factrice" aussi avenante. Certains pourraient penser, le dire, l'écrire que nous sommes loin du syndicalisme pur et dur; mais le syndicalisme peut être aussi de l'humanisme, de la sensibilité sans être de la sensiblerie. Cela me sied... Avant d'être syndicaliste, j'étais un humain et vous venez de me rassurer. Je suis encore un humain. Je crois que c'est reparti pour un tour, je ne vais pas baisser les bras avant qu'ils m'en tombent!!! J'espère tard... Mes amitiés au Québec. Daniel LAPIERRE.
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Lapierre Daniel on mardi 9 août 2011 17:11
Bonjour Galarno, Là encore, votre commentaire, me ramène à l'idée primordiale, vitale, essentielle, l'être humain mon semblable, je crois en lui ou pas? Evidemment, que je crois que l'être humain possède des capacités à faire du bien ou du mal,sans limite... Le choix lui appartient. Aujourd'hui, la date m'importe peu... J'ai mis toutes mes compétences, mon engouement à aider un jeune qui se retrouve confronté à l'arbitraire patronal. Le vrai con, qui n'a rien faire, mis à part terroriser un jeune compétent qui veut réussir sa vie d'homme. Je suis foncièrement convaincu que les cons, les abrutis de première vont périclité. La médiocrité ne peut diriger le monde. Je viens de m'en convaincre aujourd'hui, plus qu'avant encore, la médiocrité ne passera pas par moi. J'ai confiance que des jeunes voudront reprendre le flambo. Pour la simple et bonne raison qu'ils ne vont plus craindre d'être des roseaux pensants, des individus, indivisibles, en plus court des hommes et des femmes qui ne vont pas se transformer en carpète parce qu'un conard s'est érigé en seigneur et maître dans sa bêtise généralisée. Je crois qu'au travers de la bétîse humaine beaucoup de talents, de compétences sont astreints au silence. Je ne défends pas le droit, je m'insurge contre les atteintes aux droits de l'homme. Pour l'instant cela me satisfait, je n'ai trouvé d'autre alternative qu'à être moi-même. Merci pour tout. Daniel lAPIERRE. Je suis en accord avec mes idées, je suis capable du compromis, incapable de la compromission.
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AMARANTE Jacques on vendredi 12 août 2011 18:30
Bonjour la compagnie, Cela me plait bien qu'une autre voie syndicale, nous soit proposée. Par contre, je pense qu'il faut avoir les reins solides, le syndicalisme (ancienne version), ressemble fortement à de la politique, un certain syndicat à la REUNION est reconnu comme la courroie de transmission d'un parti politique. En fait leurs idées leur sont dictées, c'est ce qui me fait peur. Pour moi, le syndicalisme doit défendre mon emploi quand il est encore là, ou bien mes droits quand je me suis fait virer.Je dis un syndicat, peut-être beaucoup plus qu'un.... En quoi, le mdps se distingue des courroies de transmission? J'ai déjà entendu parler de Monsieur LAPIERRE, c'est pour cela que je m'interroge? Comme le dit Agnès "pas de baisse de régime". A mon avis, je crois que c'est un type qui s'interroge, mais qui ne se pose pas trop de questions. Il croit en son efficacité, un peu comme moi quoi! Quand je lis ce qu'il écrit, j'ai l'impression que c'est moi. Mais moi, je n'ai pas trop de temps pour les autres et je l'assume. Monsieur LAPIERRE tient bon. Conseil inutile. J'ai entendu dire que vous êtes plus têtu qu'un breton, qu'un basque, qu'un corse réunis. J'attends votre réponse. Jacques qui fait comme vous qui n'a pas peur de mettre son nom. Jacques AMARANTE.
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LAPIERRE Daniel on lundi 15 août 2011 10:17
Bonjour Jacques, Quelques interrogations, pour lesquelles je n'ai pas toutes les réponses. Tout ce qui se rapporte au fonctionnement des autres syndicats, je n'ai pas y répondre, d'autant que le MDPS est pour l'instant au début de son cheminement et ne joue pas dans la même cour que les syndicats "établis". Tout ce que je peux dire, non seulement je n'aime pas que l'on me dicte mes idées, et en sus les statuts du MDPS prévoient le cloisonnement avec les partis politiques, les sectes, la réligion etc... Mais ce n'est pas que de la prose, c'est essentiel. J'ai oeuvré dans les grands syndicats représentatifs, j'en ai fait le tour, j'en ai retiré une grande solitude pour arriver une lassitude pour le syndicaliste que je crois être... Il est vrai que je ne me pose pas trop de questions quand je crois que j'ai raison. Et je ne m'encombre pas de conseillers négatifs par rapport à ma démarche. Alors je me lance souvent et çà marche(ma conviction sans faille arrive à convaince les autres) et de temps en temps c'est le flop. Mais l'on ne se refait pas. Je crois que je suis déterminé, si c'est cela être têtu, alors je suis têtu; mais je le suis aussi à la tâche. Je suis assez d'accord avec votre regard sur le syndicat, je m'évertue le plus souvent à résoudre les problèmes individuels des adhérents que de me gargariser avec la notion collective quand un adhérent est au bord du gouffre. C'est ce qui m'a un peu rebuté au sein des grands syndicats... J'espère à avoir répondu à votre questionnement. Mais le syndicalisme peut être un état d'esprit et non la dernière bouée de sauvetage. Je n'ai pas besoin d'avoir des problèmes professionnels pour me syndiquer. Je suis convaincu que mon adhésion financière participe à aider ceux qui sont licenciés, harcelés etc... En fait, je n'ai pas vraiment besoin d'un syndicat pour me défendre. Quand vous avez une réputation qui ne souffre de compromission, les contradicteurs potentiels réfléchissent à deux fois avant de vous attaquer. Cà arrive, il y en a qui sont plus c... que d'autres. Il y en ait certains qui sont des contradicteurs de talents et j'ai encore plus de plaisir, à ce qu'ils comprennent ou du moins acceptent qu'ils doivent se conformer à la loi... Mes amitiés syndicalistes. LAPIERRE Daniel.
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Dear omer on mardi 23 août 2011 18:36
Bonjour Monsieur LAPIERRE, Moi j'ai pris un pseudo. Omer j'aime bien. Parfois je trouve que des gens comme vous, c'est rare, ça court pas les rues. Comment vous faites dans ce monde pourri, croire encore à la solidarité? Chacun, tire ce qu'il peut tirer de l'autre, du système. Il n'y a plus de solidarité, moi je suis encore relativement jeune, moins de 30, je n'ai jamais vu de la solidarité autour de moi. Et vous croyez encore à tout çà? Vous êtes de notre monde? Je ne sais pas comment vous faites! Mon travail, c'est juste pour payer mes crédits, je suis comme la grande majorité. Personne ne veut aller se faire chier au boulot par solidarité. On accepte, le grand conard parce qu'il nous paye, on dit oui et on fait ce qu'on veut. Vraiment, je ne savais pas que cela existait des gens comme vous. Les syndicats, j'en ai connu 2, ils n'ont rien à faire de mes problèmes. En plus j'en ai pas de problèmes, je me sens bien, l'Etat va me prendre en charge. Que je travaille ou pas, je serais toujours une mer.. C'est trop dur de se prendre en charge, l'Eat providence est là... Au plaisir. Omer.
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Lapierre Daniel on vendredi 26 août 2011 18:10
Bonjour Omer, C'est votre droit de voir les choses avec votre prisme. Mais si vous avez pris la peine ou le plaisir de donner votre avis, c'est que mes idées vous interpellent, je vous rassure les vôtres aussi m'interpellent. Sans doute quand j'avais moins de trente ans, je n'étais pas confronté, exposé à toutes ces tentations de plaisir pour ne pas dire d'oisiveté. Comme je le dis souvent je suis naturellement de l'ancienne école, mais c'est certain je suis d'une école. Existe-t-il encore une école aujourd'hui? Evidemment! Remplit-elle son rôle? Là je n'en suis pas si sûr? J'espère que vous savez que l'excès dure peu. C'est à vous de choisir votre parcours. Etes-vous là et ne faîtes vous que passer? Pouvez admettre que vous allez transformer votre vie en une sorte de monochromie? Vous ne faîtes que passer... Et ce passage va durer combien de temps? Et pourquoi faire, la répétition quotidienne d'une répétition quotidienne? Les jours se ressemblent et se suivent et je ne sais pas quel jour on est etc, etc... Je ne sais plus qui l'a dit ou l'a écrit: " On commence à vieillir quand on n'a plus de projet". En fin compte il doit y avoir des jeunes-vieux et des vieux-jeunes... Pour ma part je suis convaincu que la jeunesse ou la vieillesse ne sont qu'une question d'esprit. Le choix vous est laissé. Mais l'Etat providence n'est pas un choix c'est une capitulation devant l'effort et le travail bien fait.Je ne souhaite pas vous convaincre, car je n'en n'ai ni l'envie, ni le pouvoir. Je souhaite tout simplement que ma réponse vous amène à une réflexion... Je vous informe que je fréquente beaucoup de gens solidaires qui aident avec leurs moyens les autres. Peut-être vous aussi un jour ferez partie de ces gens et que vous ayez envie de mettre vos compétences au service de ceux qui traversent un moment difficile. Aidez les autres est tout à fait gratifiant, croyez-en en mon expérience. Mes amitiés syndicalistes. Daniel. LAPIERRE.


LAPIERRE Daniel on samedi 10 décembre 2011 15:12
Comparateur de mutuelle. Avec la meilleure volonté du monde, je n'arrive pas à saisir un simple mot, je n'arrive pas à comprendre ce vous voulez dire. Le MDPS est un syndicat de salariés et non une mutuelle. La solidarité dont il question ici, n'est aucunement liées à un état de santé. Merci tout de même. Pour le MDPS: LAPIERRE Daniel.
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DECAMBIERE Sophie on jeudi 19 janvier 2012 17:07
Bonjour Monsieur LAPIERRE, Je ne suis pas adhérente chez vous. Je vous vois de temps en temps à la télé, dans les journaux, sur le net, avec monsieur JUNOT. Les personnes que je fréquente me disent que vous êtes toujours en avant, en première ligne. Dans cette affaire de l'ARAST, vous êtes présent mais un peu à l'écart. Pourriez-vous me répondre pour quelle raison? Beaucoup pensent que vous êtes l'une ou sinon la seule personne, capable de tenir tête à ces politiciens véreux. Pourquoi ne vous impliquez vous pas plus dans cette affaire? J'attends votre réponse. Sophie.D
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