Syndicat MDPS 974 REUNION - Actualités diverses
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Arast: 10 ex-salariés protégés ont vu leur licenciement annulé

Ce matin, une dizaine d'ex-salariés protégés de l'Arast étaient au conseil des prud'hommes de Saint-Denis, accompagnés par Paul Junot, secrétaire général de la CFTC. Principaux enjeux de ce nouveau rendez-vous judiciaire, savoir qui de l'AGS ou du Conseil général devra verser les indemnités de licenciement, mais surtout quelle décision le juge départiteur des prud'hommes prendra suite à l'annulation des licenciements de ces salariés par le tribunal administratif de Bordeaux. Au final il faudra être encore patient, l'affaire a été renvoyée au 10 octobre prochain.

"
C'est la suite du feuilleton Arast devant les prud'hommes. Pour une première raison, car il s'agit de définir qui de l'AGS ou du Département sera condamné, comme cela s'est vu précédemment, pour le versement des indemnités. La deuxième raison est l'annonce de l'annulation des autorisations de licenciement émanant de l'inspection du travail et concernant les ex-salariés protégés
", explique Paul Junot, secrétaire général de la CFTC. 

Cette décision d'annulation des licenciements est intervenue le 26 juin dernier à la Cour d'appel administrative de Bordeaux. Elle fait suite à un recours déposé par Maitre Badat, désigné mandataire judiciaire pour la liquidation de l'Arast, suite à la première annulation des licenciements prononcée par le tribunal administratif de Saint-Denis le 8 juillet 2010. A ce jour, les ex-salariés protégés ne sont pas licenciés. "
La Cour administrative de Bordeaux confirme que les salariés protégés n'ont pas été licenciés. Cela signifie comme conséquence que les salaires non payés depuis décembre 2009 (ndlr : mois de la liquidation judiciaire de l'Arast) doivent être payés jusqu'à maintenant
", souligne Paul Junot. 

Qui devra payer les salaires ? "
Cela pourrait être le liquidateur judiciaire, à savoir Maitre Badat
", croit Paul Junot. L'addition pourrait être salée pour le liquidateur judiciaire qui a été, en outre, condamné à verser 500 euros pour chaque salarié protégé licencié, suite à la décision du tribunal administratif. 

Autre conséquence, les salariés non licenciés de l'Arast doivent être obligatoirement reclassés dans un service du Département. "
Il s'agit d'une obligation d'intégration
", ajoute Paul Junot. Les salariés devront être réintégrés dans un service similaire. "
Même si un pourvoi est susceptible d'être interjeté, la décision de la cour d'appel n'est pas suspensive
", prévient le syndicaliste. 

Malheureusement, les ex-salariés protégés, dont font partie Mimose Libel et Valérie Bénard, actuelle conseillère régionale dans la majorité, devront attendre le 10 octobre prochain. Les prud'hommes ont décidé de renvoyer l'affaire suite à la décision de la Cour d'appel de Bordeaux. Dans la salle, les ex-salariés de l'Arast ne cachaient pas leur amertume au moment de l'annonce, mais tous sont très confiants. "
Ce report n'est pas étonnant, avec la transmission de cette nouvelle pièce dans le dossier venant de Bordeaux. Mais elle vient appuyer notre dossier et ne reconnait pas notre licenciement
", conclut Valérie Bénard.
Mercredi 11 Juillet 2012 - 11:22
Julien Delarue

 
Des cartes Tamoil distribuées aux salariés dans le cadre de leur activité ont été dupliquées sous de fausses identités. Un salarié a déjà reconnu les faits et a été mis à pied à titre conservatoire. Le préjudice total va devoir être chiffré. 12 juillet 2012
LEPORT
Un peu plus de 10 000 euros en l’espace de quelques mois seulement : voilà les premières estimations du préjudice subi par les dirigeants de Korbey d’Or après la mise au jour d’un trafic de cartes de carburant au sein de la société.
Spécialisée dans l’accompagnement des personnes âgées dépendantes, Korbey d’Or emploie 434 salariés. La plupart des employés disposent d’une carte Tamoil prépayée, plafonnée à un certain montant, et qui couvre mensuellement leurs frais de déplacement. Lorsqu’un opérateur dépasse le forfait alloué et qu’il justifie ses dépenses, une deuxième carte lui permet de régulariser sa position débitrice tous les six mois.
Selon le dernier pointage effectué par l’entreprise, 1 234 cartes seraient actuellement en circulation, un chiffre astronomique qui ne correspond pas du tout aux besoins de l’entreprise. "Beaucoup de cartes sont frauduleuses. Certaines ont été dupliquées, d’autres créées sous des noms fictifs", confirme une source proche du dossier.
L’enquête menée en interne à l’issue d’un audit organisationnel a permis d’établir les premières responsabilités. Au moins un des salariés potentiellement impliqués dans le trafic a reconnu les faits avant de faire l’objet d’une mise à pied conservatoire.
500 000 euros de carburant par an
Les cartes frauduleuses servaient à financer des achats (tabac, alcool, épicerie…) dans deux stations-service du réseau Tamoil implantées dans l’ouest de l’île. L’une des deux figure d’ailleurs parmi les plus gros distributeurs du pétrolier dans l’île. Payées à l’aide de plusieurs cartes, les marchandises étaient comptablement assimilées à du carburant et facturées ainsi sur le ticket de caisse. "Les boutiques de ces stations fonctionnaient comme de véritables supermarchés", souligne un responsable de Korbey d’Or, halluciné par le volume des transactions et le rythme effréné auquel étaient effectués les achats.
La plainte déposée au commissariat du Port vise à vérifier si cette fraude se limite à un seul salarié ou si celle-ci implique d’autres complices à l’intérieur ou à l’extérieur de la société. Les enquêteurs pourraient ainsi s’interroger sur la négligence dont ont pu faire preuve les gérants des deux stations-service en fermant les yeux sur des achats dont le montant aurait dû attirer leur attention. Les dirigeants de Tamoil pourraient, eux aussi, être entendus, personne au sein de la compagnie n’ayant pris la précaution de contrôler la nature des justificatifs transmis par leur distributeur. Pour mémoire, la facture pétrolière de Korbey d’Or s’est élevée à 500 000 euros en 2011.
Depuis la réalisation de l’audit, la direction s’attache pour sa part à retracer l’intégralité des transactions sur une plus longue période. Un travail titanesque, mais indispensable pour chiffrer l’ampleur du préjudice qui pourrait ne pas se limiter à 10 000 euros. Le management se prépare aussi à contrer juridiquement les attaques du salarié mis à pied, celui-ci ayant curieusement menacé de porter plainte pour harcèlement au lendemain de son éviction…
F.C.
Actualités diverses.  Le 1er, le M.D.P.S a décidé de ne pas manifester pour la fête du travail du 1er mai 2012. Cette année, le 1er mai est trop politisé et nous ne souhaitons pas suivre certaines organisations. 
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kafindigne974.flv
Contre le racisme de certains élus à La Réunion...
La liste des 60 produits concernés par la baisse des prix
 
La réunion des acteurs économiques et sociaux de l'observatoire des prix s'est achevée vers 16 heures. La Préfecture s'est gardée la primeur de l'annonce des produits qui baissent à partir du 10 mars, jusqu'au 31 décembre 2012. Voici la liste communiquée par la Préfecture:
 
La baisse concerne:
- 6 produits dans les viandes et poissons, allant de 10 à 40% de baisse 
- 3 produits dans la catégorie pains et céréales, allant de 7 à 16% de baisse 
- 3 produits dans fromages et oeufs, -20% de baisse 
- 2 produits type légumes sec, du riz à 15% de baisse, et des grains rouges à - 10% 
- 11 produits dans la catégorie jus, compotes et confitures, de 15 à 21% de baisse 
- 2 produits dans huiles et graisses, -15% pour l'un et -16% pour l'autre 
- 12 fruits et légumes, -20% de baisse pour chacun 
- 6 produits dans la catégorie petit déjeuner, allant de 15 à 20% de baisse 
- 2 produits dans sucre et chocolats, l'un à 15% et l'autre à 20% de baisse 
- 1 produit dans sel et épices, 20% de baisse 
- 6 produits dans l'entretien de l'habitat, allant de -10 à - 20% de baisse 
- 4 produits pour l'hygiène de la maison, allant de -10 à -20% de baisse 
- 2 produits dans la catégorie jeunes enfants, -25% pour l'un et -34% pour l'autre 
Cliquez sur la photo pour pouvoir lire la liste
 
 
Mardi 28 Février 2012 - 17:58
La postière arrête la grève de la faim. Un compromis a été trouvé.
 
Marie lise Poudroux était encore en grève de la faim hier matin devant son bureau de poste de l'aéroport de Roland Garros. Après 10 jours sans manger, une médiation a été mise en place jeudi pour déboucher hier soir sur une sortie de conflit. Les points avancés par la Poste ont été acceptés par Marie lise Poudroux. 
Dans un communiqué envoyé hier soir, la Poste s'engageait à "affecter majoritairement Mme Poudroux sur le bureau de Roland Garros". Marie lise Poudroux s'engageait de son côté à "respecter les principes de l’organisation du Terrain de Sainte-Marie. Elle sera donc amenée, comme ses collègues, à exercer sa fonction sur l’ensemble du Terrain". 
La postière a donc accepté en fin de soirée de stopper sa grève de la faim et d'accepter les propositions de la Poste au même titre que ses autres collègues.
Samedi 28 Janvier 2012 - 07:19
Le PCR Alliance se rend compte que la vie est chère, il est temps.
Vie chère: Le groupe PCR du Conseil général se désolidarise de Nassimah Dindar
Le groupe PCR-Alliance du Conseil général publie un communiqué dans lequel il annonce prendre "acte que la Présidente du Conseil général a fait le choix de maintenir sa position sans tenir compte des propositions et réserves formulées par des composantes de sa majorité sur la question de l’engagement du Conseil Général à financer des mesures qui concernent uniquement le secteur privé, ou régit par l’Etat". Voici ce communiqué:
 
"Malgré l’expression de 2 des 3 groupes de la majorité lors de la réunion du groupe majoritaire de vendredi dernier, le groupe PCR-Alliance prend acte que la Présidente du Conseil général a fait le choix de maintenir sa position sans tenir compte des propositions et réserves formulées par des composantes de sa majorité sur la question de l’engagement du Conseil Général à financer des mesures qui concernent uniquement le secteur privé, ou régit par l’Etat. 
Intervenir avec l’argent public localement (donc les contribuables réunionnais) sur des dispositifs de soutien à la baisse des prix des produits de 1ere nécessité, à l’application plus large d’un tarif social pour l’électricité ou en intervenant sur le prix du gaz ou du carburant, revient tout simplement à financer ces monopoles qui sont les seuls à pouvoir agir efficacement sur les prix en jouant sur leurs marges. 
De surcroit c’est un précédent inédit puisque jamais dans le règlement de tel conflit les collectivités locales n’ont eu à ce point à se substituer à l’Etat ou au secteur privé. Il suffit de comparer avec ce qui s’est encore récemment passé à Mayotte où l’Etat s’est directement impliqué aux côtés des acteurs privés et syndicats pour apporter des réponses à la question de la vie chère sans que le Conseil Général n’ait eu à intervenir pour faire baisser les prix. 
Le risque financier est donc important pour la collectivité qui s’engage sur un champ qui ne relève pas de sa compétence. La collectivité s’affaiblit donc au plan financier ce qui rendra encore plus difficile l’exercice de ses propres compétences en particulier dans le domaine social où la pauvreté montante alourdit chaque jour davantage les charges à assumer par le Conseil Général. Ceci au moment, nous l’avons déjà rappelé, où des actes de décentralisation de l’Etat ne sont pas compensés à l’euro près (déficit de compensation actualisé à plus de 500 millions d’euros). 
Le seul exemple du tarif social de l’électricité est flagrant : les prix de l’électricité sont fixés par l’Etat par arrêté ministériel, c’est EDF qui assume aussi la péréquation tarifaire, et enfin c’est encore EDF qui assume le tarif de première nécessité par décret ou arrêté pour les publics aujourd’hui éligible à la CMU. Le Conseil Général prend donc une responsabilité financière nouvelle que l’Etat et EDF devait pourtant assumer. 
En finançant cette mesure sur les crédits réservés à l’amélioration de l’habitat, cela correspond à renoncer pour part à un engagement fort pris en début de mandat envers la population qui en bénéficie. 
Pour conclure, le groupe PCR-Alliance maintient l’orientation selon laquelle l’Etat doit assumer ses responsabilités en relation avec les acteurs concernés que ce soit la grande distribution, les pétroliers ou encore EDF. Le Conseil Général doit se positionner aux côtés des familles réunionnaises qui revendiquent pour une baisse des prix afin d’obtenir de vraies avancées auprès de ceux qui sont en position de décider des variations significatives de prix. Les Réunionnais n’ont pas à payer plus que les autres concitoyens de France et d’Outre Mer. Les fonds publics du Conseil général doivent être préservés pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin et qui font appel de façon croissante aux dispositifs sociaux (aide sociale, habitat, ….) de la collectivité."
Mardi 28 Février 2012 - 18:59.
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Convaincre: Les 10 Règles d'Or de la Persuasion
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POLITIQUE Dossier ARAST :   La résolution de la crise est procheSamedi 21 Janvier 2012Ce vendredi 20 janvier, à midi, a débuté une réunion aux Archives Départementales avec toutes les parties prenantes du dossier ARAST.
 Etaient donc présents ou représentés le Conseil Général, l'Association de garantie des Salaires (AGS), l'Etat et le Défenseur des Droits, ainsi que des anciens salariés de l'ARAST et la CFTC. Après quatre heures de réunion, une proposition de résolution de crise a été signée par tous les participants. Cette proposition reprend les avancées que le Conseil général avait faites le 13 janvier dernier, à savoir une indemnisation des anciens salariés pour moitié par le Conseil Général sous forme d’avance, pour moitié par l'AGS. 
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