Syndicat MDPS 974 REUNION - Actualités ARAST
Le syndicat au service de ses adhérents.  - Message de l'entreprise
 

Actualités
Affaire ARAST devant la Cour d'appel de SAINT-DENIS.
  Les 18 et 19 février 2014, le MDPS a été à la cour d'appel délocalisée pour la circonstance à NORDEV au Chaudron. LE MDPS était le seul syndical, régional autonome présent. Le MDPS Défend plus une centaine de dossiers de l'ARAST, dont 13 dossiers concernant des salariés protégés. Nous ne pouvons présumer de l'issue de cette affaire, mais nous sommes tout de même confiants que la thèse du transfert pourrait être retenue. L'affaire a été mise en délibéré pour le 30 juin 2014.
Nous tenons à remercier les adhérents du MDPS qui étaient présents les 18 et 19 février 2014.
Pour le MDPS: LAPIERRE Daniel.
                                         
http://reunion.la1ere.fr/programmes/les-journaux/le-journal-de-12h30-du-15-janvier_79601.html  (url à recopier pour voir la video du 15/01/12, mettant en cause les
grévistes de la faim.)  
 ( Url revenus des élus)   


Les indemnités des ex-Arast enfin versées
Dans un communiqué publié ce soir, Dominique Baudis, le Défenseur des Droits, annonce que les indemnités des ex-Arast ont enfin été versées par le conseil général de la Réunion et par les AGS. 
Voici l'intégralité du communiqué ci-dessous.

Photo d'archives des grévistes de la faim devant les grilles du conseil généralLors de son déplacement à la Réunion, les 22 et 23 février 2012, le Défenseur des droits, Dominique Baudis a eu la confirmation de la part de l’AGS Réunion et de Nassimah Dindar, Présidente du Conseil Général que l’accord du 20 janvier 2012 serait respecté. 

Dans cet accord, le Conseil général de la Réunion et l’AGS s’engageaient à verser les indemnités légales de licenciement aux salariés concernés en s’en partageant pour moitié la charge.  

M. Baudis avait alors reçu une délégation des ex-salariés de l’ARAST pour leur annoncer que les sommes dues seraient débloquées dès le début du mois de mars.  
Elles viennent d’être versées ce jour-même. 

Dominique Baudis, saisi par la CFTC et la Ligue des Droits de l’Homme, est intervenu afin que les ex-salariés de l’Arast bénéficient dans les meilleurs délais de leurs indemnités légales de licenciement, après la liquidation de l’association qui les employait jusqu‘en novembre 2009. 

Depuis 2 ans, un conflit entre le Conseil général de la Réunion et l’Association de Garantie des Salaire (AGS) empêchait le versement de ces sommes. 

Dominique Baudis souligne l’esprit de responsabilité qui a animé ses interlocuteurs pour trouver une issue au conflit et rétablir les salariés dans leurs droits. 

Il rappelle que, dans le cadre de son intervention, il avait préconisé la mise en place d’un guichet unique d’accompagnement à l’attention des ex-salariés de l’Arast. La deuxième rencontre des participants à ce guichet, élaboré avec le soutien des organisations syndicales, de la Caisse d’Allocations familiales, de Pôle Emploi et de la CGSS s’est tenue ce vendredi 2 mars 2012.Le Défenseur des Droits remercie également le Préfet de la Réunion et ses équipes pour son engagement dans la réussite de cette médiation.

Lundi 5 Mars 2012 - 21:05

Ex-Arast : Encore 200 ex-salariés attendent leurs indemnités


Les revendications portées contre les grilles du Conseil Général... (photo d'archive)Après qu'un petit groupe d'ex-salariés de l'Arast et de sympathisants se soient mobilisés hier devant les locaux de l'AGS pour encore une fois demander leurs indemnités de licenciement, les comptes devraient être accrédités à partir d'aujourd'hui. 

D'ici vendredi 9 mars dernier délai, les comptes des 200 ex-salariés qui sont encore dans l'attente devraient être renfloués. C'est en tous cas l'engagement qui a été pris par l'AGS et le Conseil général qui attendaient que Me Housen Badat, le liquidateur mandataire, fournisse l'état des créances. 

"Les indemnités doivent arriver sur les comptes dès aujourd'hui"
 indique le syndicaliste Paul Junot qui a reçu un communiqué de Richard-Daniel Boisson, sous-préfet à la cohésion sociale garantissant l'engagement des protagonistes. 

Mais Paul Junot reste quand même sur le qui-vive, après plusieurs 
"volt-faces et revirements de situation"
dans cette affaire qui dure depuis plus de deux ans.
Vendredi 2 Mars 2012 - 12:04 Karine Maillot 


8h : Les ex-Arast mobilisés devant les locaux de l'AGS


Depuis 8h ce matin, un groupe d'ex-Arast ainsi que des sympathisants se sont réunis devant les locaux de l'AGS. La cause de cette nouvelle mobilisation, une inaction constatée depuis plusieurs semaines des acteurs concernés par la signature du protocole d'accord alors même que les anciens salariés de l'Arast attendent de voir leurs comptes renfloués par les indemnités de licenciement. 

"
Hier soir, mercredi 29 février, je me suis entretenu au téléphone, successivement avec le représentant du Défenseur des Droits, Didier Lefèvre, puis avec l'avocat du Conseil Général, Me Jacques Belot, avec le sous-préfet chargé de la cohésion sociale, Richard-Daniel Boisson, et enfin, avec le directeur de l'AGS, M. Randriamanpianina
", indique Paul Junot, représentant syndical de la CFTC. 

Aux dernières nouvelles, l'AGS ne signera finalement pas le protocole, et par voie de conséquence, le Conseil Général non plus. Mais tous les interlocuteurs confirment qu'ils verseront leur quote part afin que tous les ex-salariés perçoivent leurs indemnités dans les jours qui viennent. 

Ce jeudi matin, Paul Junot informe de vive voix l'ensemble des ex-Arast sur ces derniers éléments. "
Si tout cela se confirme bien par écrit dans la journée, garantissant que les comptes des ex-salariés seront bien crédités dans les jours qui viennent, aucune manifestation ne sera  à l'ordre du jour. Dans le cas contraire la mobilisation et les manifestations reprendront selon nos méthodes habituelles
", prévient le syndicaliste. 

Jeudi 1 Mars 2012 - 06:45
Melanie Roddier
Paul JUNOT devant les AGS.Le protocole d’accord devrait être bientôt signé.
www.ipreunion.com                                      
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
Les ex-salariés de l'Arast gagnent leur bras de fer contre l'AGS
Après deux ans et demi de combat judiciaire, les ex-salariés de l'Arast viennent enfin de remporter leur bras fer contre l'AGS. Reportage : Maimouna Camara
La victoire au bout du chemin.
Après une longue journée d'attente, les ex-salariés de l'Arast postés devant les locaux de l'AGS à Saint-Denis ont obtenu une réponse plus que satisfaisante...

Les représentants de l'AGS, au niveau national, donnent leur accord pour signer le document visant à indemniser les ex-salariés. Devant les locaux de l'AGS, cris de joie et applaudissements sont venus marquer cette "victoire" des ex-salariés.
 

"Maintenant on peut rentrer à la maison tranquillement. Reste à connaitre l'échéancier d'indemnisation qui sera discuté en table ronde", a rappelé, très lucide, le syndicaliste Paul Junot.
 

Voici l'intégralité du communiqué du défenseur des droits confirmant la nouvelle.

"Le Défenseur des droits, Dominique Baudis a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme ainsi que la CFTC à propos de la situation des anciens salariés de l’ARAST (association régionale d’accompagnement social territorialisé). 

Le représentant du Défenseur des droits à la Réunion, Didier Lefèvre, a pris contact avec les parties prenantes de ce conflit afin d’établir une analyse précise et impartiale de la situation. L’objet du conflit porte sur le versement des indemnités de licenciement qui n’a pas été effectué pour une partie des 1200 salariés de l’Arast. 

Vendredi 20 janvier, une ultime rencontre avait été organisée avec les parties prenantes. L'objet de cette rencontre était de préparer les conditions d’un accord sur les modalités de versement des indemnités de licenciement pour les anciens salariés de l’Arast n’ayant pas saisi les Prud’hommes ou en attente d’un jugement, afin de mettre fin au conflit. 

Cette rencontre a permis de formaliser une proposition faisant l’objet d’un consensus entre toutes les parties présentes : Le Conseil général a proposé de verser aux ex-salariés qui n’en ont pas bénéficié leurs indemnités légales de licenciement sans qu’ils aient besoin de saisir les juridictions. 

Concernant les modalités de versement, chacune des parties, l'Association de garantie des salaires (AGS) et Conseil général s’engageraient à verser 50% du montant au mandataire judiciaire. Le représentant local a pris acte de cette proposition mais ne disposait pas de la capacité à engager les fonds sans aval de la direction nationale. 

Ce matin, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, a porté cette proposition à la connaissance du Président de l’AGS, Jean Charles Savignac. Considérant qu’il était opportun de régler cette affaire, vis-à-vis des salariés, par la voie transactionnelle, M. Savignac et son Directeur général, M. Météyé ont confirmé à Dominique Baudis les termes de l’accord qui permettra à chaque salarié concerné de se voir indemniser par le mandataire judiciaire dans un souci d’apaisement malgré un contexte juridique difficile. 

La charge finale de l’indemnisation sera donc supportée, à terme, par l’organisme qui sera désigné par décision de justice définitive, et ce pour tous les anciens salariés de l’Arast. 
Le représentant de l’AGS sur l’île de la Réunion à qui le président de l’AGS et son directeur général renouvellent leur soutien et leur confiance à la suite des attaques personnelles dont il a été l’objet, va se rapprocher du Conseil Général ainsi que du mandataire judiciaire pour fixer les modalités d’exécution les plus rapides possibles au regard, notamment, des délais incompressibles pour  stabiliser le cadre juridique qui assurera le déblocage des sommes par l’AGS et le Conseil Général. 

Le Défenseur des droits a pu mesurer l’esprit de responsabilité de tous les acteurs. Les parties concernées, animées du souci commun de trouver une solution juste et respectueuse des droits de chacun, ont pris appui sur la médiation pour renouer le dialogue et parvenir à établir un accord qui met un terme à ce conflit."

Mercredi 25 Janvier 2012 - 18:25
                               
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
Les ex-Arast bloquent le siège de l'AGS
Depuis 9h ce matin, une vingtaine de manifestants bloquent l'entrée du siège de l'AGS.
Ralé poussé devant l’AGS
Lundi 23 Janvier 2012
Après 53 jours de mobilisation devant le conseil général pour obtenir un protocole de sortie de crise sur les indemnités de licenciement, les anciens salariés de l’Arast ont été confrontés au refus de signature de la part de l’AGS, sous prétexte que les représentants locaux n’avaient pas de mandat de la part de la direction nationale afin de prendre une décision. Considérant que la manifestation devant les grilles du Département n’avait plus lieu d’être, les anciens salariés ont décidé de diriger leurs actions contre le régime de garantie des salaires. Ainsi, depuis 9h ce lundi 23 janvier 2012, ils sont devant les locaux de l’AGS à Saint-Denis, banderoles à l’appui et demandent une réunion avec le responsable local. « Si nous n’obtenons pas la certitude d’un accord bientôt signé, nous allons étudier la surface pour voir comment il est possible d’occuper les lieux », expliquait Paul Junot, secrétaire général de la CFTC, ce lundi matin.
Arast : Le campement déplacé du Département aux AGS
Samedi 21 Janvier 2012 - 07:43Melanie Roddier                    Arast: Réunion aux archives départementales            Dans le dossier Arast, une deuxième réunion qui se voulait discrète se tient aux archives départementales de Saint-Denis depuis midi. 
Karine Maillot
Une délégation de 3 manifestants de l’Arast a été reçue ce matin à la direction de Pôle Emploi. À l’issue de 2 heures de réunion, une cellule d’accompagnement a été créée
2012Il aura fallu une réunion de deux heures ce matin Pour la mise en place d’une cellule d’accompagnement des ex-salariés de l’Arast qui sont toujours au chômage, soit entre 350 et 400 personnes. Une délégation composée de deux anciens salariés et de Paul Junot, le secrétaire général de la CFTC, a rencontré le directeur régional du travail et le sous-préfet chargé de la cohésion sociale. La Région était également sur place pour le volet formation et était représentée par une ancienne salariée de l’Arast. Dans les prochains jours, toutes les personnes concernées recevront chez elles un courrier comprenant les coordonnées des différents organismes et une fiche technique du profil des demandeurs. Cette dernière sera collectée par la CFTC qui aura pour rôle de faire remonter les données dès le 3 février à la cellule qui aura sa première réunion le 10 février, soit une semaine plus tard. D’autres réunions sont prévues au rythme d’une tous les 15 jours.                                                  400 ex-Arast fichés pour retrouver un job
Pour les ex-Arast, il n’y a pas que les indemnités de licenciement qui comptent. Il ya aussi la recherche d’emploi. Hier, une réunion s’est tenue au Pôle emploi pour réactiver la cellule de reclassement en charge des quelque 1200 ex-salariés de l’association liquidée pour mauvaise gestion, il y a deux ans. Tous les acteurs en sont ressortis avec le sourir. Momar Lo, directeur du GIP-SAP* a évoqué “une ambiance de travail constructive avec des propositions concrètes”. Le directeur de la Dieccte, Jean-François Dutertre s’est félicité que les quelque 400 salariés (maximum) puisssent “bénéficier d’un dispositifde la seconde chance”. Quant à Paul Junot, défenseur (CFTC) des ex-Arast, il est sorti réjoui : “On est sur une modalité pratique et efficace, sans doute la démarche la plus appropriée.” Concrètement, les ex-salariés de l’Arast qui travaillaient soit dans le secteur social, soit dans la brache administrative ou en tant qu’ouvrier, et qui n’ont toujours pas retrouvé d’emploi, vont recevoir dans les jours qui viennent un courrier avec une liste de contacts et “une fiche profil” à remplir. Toutes ces fiches seront collectées par la CFTC. Le syndicat les transmettra ensuite à la préfecture, chargé de faire le lien avec l’ensemble des employeurs potentiels. En fonction des cas, les ex-salariés pourront soient prétendre à être embaucher, à suivre un complément de formation ou effectuer un bilan de compétence.
*GIP-SAP : groupement d’intérêt public dédié au développement des services à la personne
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
Arast: suspension de la grève de la faim
Après une heure de réunion, Paul Junot et Mimose Libel sont sortis de leur entretien avec le sous-préfet et le représentant du défenseur des droits, Didier Lefèvre. Satisfaits de l'échange, les porte-...
Paul JUNOT et Mimose LIBEL sortant de la Préfecture 180112.Publié : mercredi 18 janvier 2012 à 13:22 - Modifié : 18/01/2012 à 14:14

En marge du défilé organisé ce mercredi matin dans les rues de Saint-Denis par les ex-salariés de l’Arast et leurs soutiens, le Secrétaire Départemental de la CFTC Paul Junot et l’ex-salariée de l’Arast Mimose ont été reçus à la Préfecture, par un représentant de l’Etat. Au sortir de cette réunion, les deux portes-paroles qui ont entamé une grève de la faim ont affiché leur satisfaction.  
Le dossier des ex-Arast n’est certes toujours pas réglé mais les grévistes ont bon espoir de voir la situation se résorber dans les prochains jours. Après plus d’une heure de discussion, le représentant du Préfet de la Réunion a accordé à Paul Junot et Mimose Libel de participer aux discussions qui concernent le processus d’indemnisation des ex-salariés de l’Arast.  
Les deux porte-paroles des travailleurs sociaux ont par ailleurs demandé à obtenir de plus amples informations concernant la mise en place de la cellule de reclassement. Le représentant de l’Etat a également indiqué qu’une table ronde réunissant les représentants du Conseil Général, des ex-salariés de l’Arast, des AGS, du Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) sera organisée ce vendredi 20 janvier à la Préfecture. Toutefois, cette réunion ne se fera qu’à une seule condition : le représentant du préfet a demandé aux grévistes de lever le camp et de ne plus manifester devant les grilles du Département.  
Les ex-salariés se sont réunis pour décider s’ils abandonnent ou non leur campement. Interrogé ce matin, le Secrétaire Général de la CFTC Paul Junot s’est dit satisfait par la réunion qui s’est tenue ce mercredi. Les ex-salariés ne quitteront pas leur campement devant les grilles du Département. En revanche, Mimose Libel, Paul Junot et Carmen Allié ont annoncé qu’ils stoppaient leur grève de la faim. Les grévistes ont annoncé qu’ils lèveraient le camp samedi si une sortie de crise est trouvée. 

Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
arast - film diff conf de presse
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
arast le 13 janvier 2012
Réunion aux archives départementales.
1ère partie courrier Nassima adressé à Didier LEFEVRE.2ème partie lettre de Nassima adressée à Didier LEFEVRENassimah Dindar a enfin rédigé le courrier promis aux ex-salariés de l'Arast
Pierrot Dupuy
Mardi 17 Janvier 2012 - 12:51
Jacques ZEPHYR arrête la grève de la faim.


 Après Jules Bénard, Jacques Zéphir a décidé de stopper sa grève de la faim suite à des complications de santé. 

Le représentant syndical du Front de Gauche 974 s'est arrêté alors qu'il achevait son 25ème jour de grève de la faim. 

Il reste toutefois mobilisé aux côtés des manifestants qui, dès demain matin, entameront de nouvelles actions dans les rues dionysiennes. La journée commencera par une marche pacifique. 

Restent désormais quatre grévistes de la faim mobilisés dans le combat Arast : Paul Junot et Carmen Allié (28 jours), Mimose Libelle (26 jours) et Patrick Fary (15 jours).

Melanie Roddier
Arast : l’accord devient urgent
·        Clicanoo.re ·         publié le 17 janvier 2012 ·         06h33
Hier, le Conseil général et les grévistes ont rappelé leurs positions. Celle de l’AGS est attendue pour rouvrir de réelles négociations.
Retour au calme dans le dossier Arast. Du moins, en apparence. A l’intérieur comme à l’extérieur du Palais de la Source, chacun s’est accordé à dire, hier, que l’épisode Mimose contre Nassimah, désastreux médiatiquement, ne devait surtout pas se reproduire. Après les injures et les accusations de ce week-end, le moment d’araser les positions des uns et des autres semble venu. A voir. Ibrahim Dindar s’est, le premier, résolu à rentrer sa dague dans son fourreau. Le vice-président du Conseil général, bouclier de Nassimah Dindar dans ce dossier, est revenu devant la presse pour clarifier la position du Département, retoquée à quatre reprises par la CFTC, vendredi dernier.
Des chiffres et quelques salariés protégés
Un autre point reste à débloquer : le sort des salariés ni licenciés, ni réintégrés dans l’effectif du Département. Pour ces 25 cas [il y en aurait beaucoup plus selon la CFTC, Ndlr], Paul Junot réclame à tout prix, dans une quatrième mouture, une phrase leur reconnaissant le droit à bénéficier d’une avance sur leur créance salariale, dans l’éventualité où la juridiction bordelaise statuerait en ce sens. Pas question, a répété, hier, Ibrahim Dindar, jugeant cette nouvelle revendication “confuse et dangereuse”. La collectivité pourrait avoir, selon son service juridique, 1000 salariés à indemniser sur cette base, nettement plus coûteuse. “Cet aspect est réglé”, estime, pour sa part, le médiateur Lefevre, tout surpris de voir arriver cette nouvelle demande de la CFTC sur la table. ”Les congés payés, les préavis et les reliquats de salaire ont été versés”, selon lui.
Hier, la troisième proposition a été présentée au Préfet et au directeur de l’AGS [fonds de garantie des salaires, Ndlr] par Didier Lefevre. La même démarche a été entreprise à Paris, par Dominique Baudis, défenseur des droits, avec l’AGS national.
Les grévistes, ont également maintenu la pression en lançant un ultimatum au Conseil général : si aucun accord n’intervient aujourd’hui, avant midi, la circulation pourrait être bloquée à Saint-Denis. La menace sera-t-elle mise à exécution ? Derrière les postures de circonstances, tout semble indiquer qu’un accord est proche. “Il faut terminer la crise, invoquait, hier, Arnold Louis. On met inutilement en danger la vie des gens.” Pour Paul Junot, il faut attendre de voir si les “déclinaisons juridiques [seront] transparentes et loyales”. Quant au Conseil général, il souhaite plus que tout ne plus voir le conflit se cristalliser autour de sa présidente, qui selon toute vraissemblance, devrait se porter candidate aux prochaines élections législatives. Deux ans après la faillite de l’Arast, “les enjeux politiques” sont de retour ■
Arast : Les manifestants menacent de "paralyser" la ville

Lundi 16 Janvier 2012 - 18:00
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
Arast: "Que veulent encore ces gens ?"
Selon Ibrahim Dindar, la réunion du vendredi dernier aurait du aboutir à la fin du conflit. Plus de 900 personnes ayant déjà été indemnisées suite aux décisions de justice et le Conseil Général propos...
jules BENARD gréviste de la faim

photo d'archiveLes grévistes de la faim vont-ils accentuer un peu plus la pression sur le Département ? Après avoir expliqué leur intention de déposer plainte contre Nassimah Dindar pour des propos "diffamatoires" tenus sur une radio locale, les gréviste de la faim envisagent de passer à la vitesse supérieure en entamant une grève de la soif. Car pour le moment, les grévistes ne mangent plus mais continuent de boire un mélange d'eau, de citron et de sel. Une décision qui pourrait être très dangereuse pour leur santé, surtout après 26 jours sans manger pour certains. 

Dans un premier temps, la plainte devrait être déposée ce lundi, après consultation d'un avocat pour aider au montage du dossier. "
On essaie de récupérer l'enregistrement sonore où l'en entend la présidente du Conseil général (ndlr : Nassimah Dindar) tenir des propos diffamants envers les grévistes, expliquant en gros que nous sommes des menteurs et mangeons en cachette
", explique Paul Junot, secrétaire départemental de la CFTC. 

Si les négociations n'aboutissent pas, d'ici le début de la semaine, les grévistes de la faim pourraient arrêter "
totalement
" de s'alimenter, c'est à dire ne plus boire de liquide. "
On peut mourir
" prévient Paul Junot qui a alerté le préfet de la Réunion sur leur nouvelle intention et la possibilité de faire une grève de la soif. 

Paul Junot se prépare à toute éventualité. Il a commencé à préparer une équipe de relève sur le dossier Arast, en cas de problème de santé, pour prendre la suite et être capable de continuer le combat, mais aussi se rendre à une table de négociation, si besoin est, avec le Conseil général.

Julien Delarue
 
                               
Réunion au Conseil Général du 13/01/2012. Insatisfaction.
Vendredi 13 Janvier 2012 - 16:46 Melanie Roddier 
Jean LASSALLE
Jean LASSALLE
Grève de la faim avril 2006 contre la délocalisation de l'usine TOYAL, dans les salons de l'Assemblée Nationale..
Madame Carmen ALLIE
Madame Carmen ALLIE
Grève de la faim devant le Conseil général à ciel ouvert.
Grévistes de la faim
Grévistes de la faim
Conditions déplorables. A l'image Paul JUNOT, Mimose LIBEL, FARI-OLAX.
Flash Player doit être installé pour visualiser ce fichier.
Arast: un sixième gréviste de la faim
L'écrivain Jules Bénard rejoint le mouvement de grève de la faim pour le paiement des indemnités de licenciement des ex-Arast.
 Né à la Rivière Saint-Louis en 1948, Jules Bénard a été instituteur avant de se lancer dans le journalisme, puis contribuer au “Mémorial de La Réunion”.   Voyageur dans l’âme, touche-à-tout, il a longtemps vécu à Madagascar, puis à Mayotte. Du temps où il était encore enseignant, il fut le premier volontaire à aller enseigner dans le cirque de Mafate.   Comme écrivain, il a débuté dès 1976 en publiant en feuilleton deux romans policiers “Neige sur La Réunion” et “Une fois de trop” dans le Quotidien de La Réunion.Dindar, AGS, CGTR vs ARAST : La honte de la république ! Lundi 9 Janvier 2012 - 10:53

Jules Bénard, 6 ème gréviste de la faim, passant à l'acte au lieu de laisser un commentaire dans les médias.

 Que ne ferait-on pas pour gagner quelques voix !
Un façon de maintenir son pouvoir de séduction auprès des personnes dépendantes. Un moyen de booster les votes orientés. Se faire élire et se faire réélire, la  drogue des politiques femme ou homme même combat.


Assistant de création de site fourni par  Vistaprint